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O-sûrate 108-

- selon les chiens, les renards, les Oiseaux...

lundi 30 mars 2009

sûrate 108 - dans une parole du Prophète aplatie à plaisir...il est affirmé que toutes les villes seront durement éprouvées (châtiées, détruites, avant la fin...)

Le Prophète entends ici l’obscuration des centres spirituels, qui paradoxalement va de pair avec « la science », immédiatement la théologie, en tant que tournée vers l’extérieur, donc à la mesure du « moindre de ces petits... (Jésus Christ)

De sorte qu’à notre époque, et la civilisation de l’Antéchrist étendant ses filets à toutes la terre, le simple croyant est comme divisé entre les « chiens » qui tiennent mordicus pour « la tradition » la plus exotérique, pour ne pas dire la plus bornée qui soit-

et un certain nombre de renards qui se prennent pour des Chats..... Nous voulons parler de ces érudits qui, mordus par le Doute, croient pouvoir faire l’économie du Mystère, auquel bien entendu ils ne comprennent goutte...

Dieu toutefois étant présent aux premiers comme aux derniers,
il est parfaitement possible d’intégrer l’érudition des renards
à la vision des Chats, de façon à contenter les clébards,

fussent-ils munis de colliers électroniques, nous avons nommé les barbus -
brandissant la nature incréée du Qoran comme un muletier
la nature triangulaire des mathématiques...

Voici donc un très joli Coran Al-Buraq bilingue, Noir ivoire et turquoise, pour 16 francs (pardon ?? ah euros... que c’est vilain cet euro là ...) apporté par rat violet...
et le très savant et polémique « Nous n’avons jamais lu le Coran » de Youssef Seddik, édité par l’Aube 2004, apporté par souris bleutée...

Disons tout de suite que sur la sûrate 108 - trois versets - monsieur Seddik (chapitre quatrième "Oublis" III) à tout bon, mais à un point qu’il ne s’imagine pas...

En effet en faisant " rimer " le Titre de la sûrate
avec le dernier mot du 3ème verset... monsieur Seddik,
via une remarquable analyse du contexte sémantique et grammatical arabe

mais d’abord grec - katharos - manifestement incontournable -
rejoint à son insu un des plus vieux symboles de l’humanité...

A savoir, des cultures chamanique (Chine archaïque...), au Nouveau testament,
en passant par Elie ou le Coran, décrivant l’entendement délivré de ses limites,
de ses doutes et des ses chaines - par la connaissance résultant du voyage à travers « les états multiples de l’être »(1).

Et que s’évertuent à singer, et dans le plus grand secret...,
à l’aide de drogues de plus en plus destroy...les cobayes très spéciaux
sélectionnés à cet effet par les grandes « centrales d’énergie »
des pays soi-disant civilisés...

Voyage dont le symbole sera tantôt le Poisson, tantôt l’Oiseau-
Alors et de ce fait, les Ailes ....

A- singes et guenons et B- Guenons - de la prolifération au recrutement

Le français de Monsieur Seddik n’étant pas toujours des plus heureux *
proposons donc... puisqu’il s’agit en tout ceci de « la langue des Oiseaux »
sûrate 108 - l’Ailée - ou " la Bruissante ", (du bruissement des Ailes ")

(1) Nous t’avons en vérité fait doué d’Ailes,

(2) accomplis donc le mystère de mes Noms

(3) celui qui te hais n’a pas d’Ailes

(et ses enfants ne le sauverons pas ...)
puisque dans toutes les traditions encore en possession de la doctrine...,
l’enfant (la postérité...) est pris comme Image de la réalisation
de ce que tu ne vois, ni ne conçois - à moins qu’un Ange...

****22-02-2010 // à suivre


Notes en cours (1) « selon le Ts’un tsiu, attribué à Confucius, Chuan-Hu eut un fils dégénéré dont les bras avaient des Ailes mais ne pouvait pas voler » -

la Dame douée de Grandes Ailes dans l’apocalypse de Jean-

Genaro dans « Voir » Castanéda.

*** Grues célestes des taoïstes...

* "l’emmitouflée" pour l’enrobée !!! - il y là quelque chose de pervers,
et même une étrange lacune pour un si grand érudit....
Puisque « enrobé » vient de Robe, et robe de la racine sémitique Râ-Bâ...

Et puis "la maternance" ! !!, Salomon en gros débile...
Comme quoi ce n’est pas demain que les renards
pourront suivre la trace des léopards, des neiges évidemment.....

(2) la traduction du deuxième verset un peu ésotérique, justifiée en ce sens que
le substantif çâlat - d’où est tiré le verbe (fa-çala, accomplit donc)- s’écrit avec
un çad 90 et un lam-alif 31, soit 91 triangle de 13-

mais surtout parce que dans çâd et vhâd, le Noeud (rattaché au Nûn), signifie la rencontre du moi et du soi, ou de l’égo empirique et de son Ange, au sens de Corbin donc de Rabi-ka/ki-
soit dans le " Notre Père " l’expression " que ton Nom soit sanctifié " que l’on peut traduire très exactement par - que " ma " pierre noire devienne blanche...-

en plus sancrit de la rencontre du Soleil avec la Lune, d’ou résulte la réalisation hermétique - le Lam-Alif-

le Lam comme matière de l’oeuvre, et l’Alif comme la Lumière intelligible - sans laquelle l’irruption de sub-conscient dans le conscient équivaut peu ou prou (tout spécialement chez les cons qui s’écoutent...), à " la chute dans le bourbier..."

* page 11... " Lao tse, Tao te king " J.Lionnet - Adrien Mainsonneuve 1962.