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N-Acte juste, pensée juste...

à propos de quelques concepts bouddhiques...

vendredi 6 juillet 2012

précédents X- Lézards martiaux... ou Z-Vous avez dit "points vitaux" ??.

La notion d’ "acte juste" dont les missionnaires bouddhistes (plus ou moins authentiques), nous rebattent les oreilles, est d’abord une application de celle de Dharma - et comme telle s’inscrivant dans le système plus ou moins dévoyé, voire complètement dégénéré des castes...

En effet, et contrairement aux récupérations rationalistes, la "pensée" orientale est tout entière « plongée » dans les « dimensions » supérieures, comme dirait les mathématiciens- ou les "états multiples de l’être" et autres degrés peu conformes à la « réalité »...

Ce qui va du tour de main du vieil artisan aux Prodiges - des superstitions au calendrier des Fêtes, toujours sacrées, jamais profanes - de la piété et de ses rites, ordonnés au simple salut - à "la Délivrance", dont la Quête verse dans plus d’un périlleux sentier, pour rester simples...

Comprendre alors "l’acte juste" comme s’inscrivant, notamment à l’état de Rêve dans un ensemble, ou envers subtil (énergie et psychisme) profondément cohérent, stable donc "juste"...

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D’une certaine façon « tout ce qui arrive est admirable », autrement dit tout acte, même injuste, tombe juste, c’est à dire manifeste le principe de causalité tant dans ses effets immédiats que latents...

Ainsi on peut produire plus de maïs, dans un terrain déjà bouffé, avec plus d’Eau et plus de produits, pour faire tourner les bagnoles de l’ « american way of life », tout en proposant, en cas cas de pénurie, beaucoup de dollars aux sanglants gorets régnant sur les malheureux peuples du tiers monde dont les vivrières seront remplacées par des filières de « bio-carburants » - concept immonde, parodie diabolique de l’acte juste...

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On peut aussi réfléchir sur "l’acte juste" dans les Arts traditionnels, comme support éventuel, pour "l’homme doué", d’une réalisation allant au delà des limites communes - enfin méditer en termes de "race" c’est à dire d’hérédité - dont les enfants naturellement "surdoués"- enfin en termes de voyage eschatologique...

Ainsi tout acte mal fait, ou fait à la sauvette, ou dans l’intention d’exploiter de nuire, de tricher, notamment sur les poids et mesures,

mais l’escroquerie intellectuelle ou encore la prolifération des guenons chaussant besicles (occidentales ou orientales...)(1), rentre a fortiori dans cette catégorie, vaut séjour plus ou moins étendu en Enfer, qui au cas ou cette soulerie se prolonge, tôt tard déborde - déséquilibre, maladie mentale, guerres de religion, religions athées (idéologies).

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Plus difficile, l’acte de l’artisan et ses outils, comparé à celui de l’ouvrier spécialisé dans la production d’un objet industriel...(éventuellement d’outils ordonnés à un travail manuel...), mais que la sophistication, poussée au delà du nécessaire (pour ne pas dire la marchandisation hallucinée), vous met à côté de la Voie toute une profession..., support immédiat de l’ascèse ou tout simplement d’une vie équilibrée, « opérative », comme dirait les singes...(2).

En effet le rapport du métier et du métier manuel, au "pouvoir" et à la Connaissance, est quelque chose de si profond que même la calligraphie, qui nous semble si désuète, est considérée comme une voie, menant à la Voie...(3).

Non pas parce que le dit travail mènerait directement à un « pouvoir », mais parce que dans une société traditionnelle l’Art est au service de la tradition, non d’un « Marché » avec se pseudo-lois par définition « injustes », ou l’insignifiance des termites se déchaîne dans la subjectivité minuscule, le toc, le tordu, le monstrueux ou l’excrémentiel...(4).

Ou plus exactement s’inscrivant dans La Voie, via les saisons et les jours - la rencontre avec l’upa-guru, qui peut-être n’importe quoi en tant que "signe" - les travaux dont la « justesse » détermine la transformation des simples rêves en "songes", qui sont la profondeur de la surface tangible, solide, visible...(5)

Enfin dans l’acquisition "juste", loyale, de la fortune, de la victoire, des "pouvoirs" enfin, qui tant taraudent la termite, devenu esclave de la civilisation des Objets - de moins en moins « objectifs », puisque qu’un objet ne vaut que par sa destination, et si celle-ci est, ne disons même pas fausse, mais simplement faussée, de proche en proche tout vousse, fléchit, branle, s’effondre...

Tout ??? la vision juste consiste à croire puis vérifier que tout les actes, mieux les objets, naturels (voire artificiel) sont portés par une énergie, c’est à dire des lignes de force qui elles mêmes ont une direction ou intention..., car cela s’étend des métaux aux processus les plus subtils de la conscience...

Dans "signification de la métallurgie", le grand René Guénon s’est expliqué sur ce qu’entraîne, en termes de fléaux, machinisme, guerre, constructions..., la perte de "l’acte juste" en matière d’arts métalliques - la perte de l’intention juste s’étendant aux métaux symboliques que sont les passions, perte de la Verticale ou Alif, pour l’ensemble d’une société (l’Autorité juste, le mandat du Ciel...), une caste ou un individu...

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En effet question race, hérédité, castes, doué / surdoué, nous voici dans le karmique latent, accumulation ou processus cumulatifs d’ordre psychique, puis manifestation énergétique enfin somatisations - des capacités accumulées par la lignée, d’où l’astrologie ordonnée au mariage..., comme celle ordonnée à la prise de voile ou la tonsure...

L’artiste, le surdoué est bien entendu considéré tout autrement dans les civilisations ou le moi est au service du Soi via le « nous » de la guilde ou corporation..., ce qui ne va pas sans une certaine méfiance vis à vis des super-cervelles, qui sont considérée à priori comme une manifestation des « démons », c’est à dire de forces au départ chaotiques, et qui demandent tout un apprentissage pour ne pas faire verser le véhicule, et en cas d’Arts magiques l’envoyer proprement par le fond...

Il y donc toute une lecture du rythme vital comme des proportions corporelles, et singulièrement de celles affectant le visage... Ainsi et pour ne se donner que cet exemple le type dolichocéphale ou brachycéphale trop outré, renvoi en fait à deux dégénérescences, dans l’ordre intellectuel et dans celui des « pouvoirs »...

Même chose pour les yeux trop remontants ou trop tombants. Il en va de même pour la mâchoire, les yeux, le nez, la bouche, et cela va s’en dire, les mains... (6).

Enfin, chères donzelles, lecture du ventre qui persiste à rester plat, alors que la jeune personne connait depuis longtemps la Chose, voire a déjà enfanté deux trois marmousets...(7).

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Pour revenir « la vision juste » si la mort « précipite » ou cristallise le contenu encore instable du chaudron individuel, le « voyage » qui en résulte soit enchaîne davantage encore, soit libère - l’être ne pouvant être dépouillé de ses bandelettes qu’en proportion de la « justesse » dans l’exercice de son métier ou de son Art ...

D’où par réflexe obscurci et aveugle (quand à la finalité donc causalité Holistique...), les tics, les manies, le scrupule, la maniaquerie, la ladrerie, la perfection dans le minuscule, le futile...

De la ménagère à l’artisan, du fétichiste au collectionneur...

Idée du rythme...

Vague reflet d’une "idée juste" dans une mare d’eau stagnante..

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1)-rien de plus faux, donc « injuste » que la philosophie allemande, petit antidote, « Hermés trahi » Patrick Geay...A- singes et guenons i protchéié...

(2)- "opératif", grande ressource du franc-maçon, qui étranger à tout métier à peu près normal, se trouve spirituellement en dessous du moindre paysan, ou artisan, que son action contribue activement à détruire - de façon générale tout ce qui s’inspire de l’occultisme, des pseudo-mages de la Renaissance, du New Age aux programmes du genre MK Ultra...

(3)- Dans La Voie « ma » voie, fut-elle celle d’un vrai budoka à l’ancienne, perd toute « importance » comme dirait le Sorcier, du coup « le saint au sabre », s’intéresse au potier ou aux fleurs...

(4)- l’excrémentiel, en « art », signe son juif taré à prétention kabbalistique, faites passer...

(5)- dans monde encore rural, par exemple la Bretagne d’avant le remembrement, grande idée gaulliste..., « les signes » peuvent encore être perçus - dans l’immondice des Zones industrielles, il faut au moins un accident plus ou moins grave pour que l’égaré commence à réfléchir ...

(6)- grand front qui par vers l’arrière, le type Ramsès - grosse mâchoire et lèvres de buffle, type Braphupâda - une mâchoire qui part trop bas, sous l’oreille, chez les juives d’ascendance rabbinique, résultant de l’impuissance accumulée de générations de rabbins qui étudièrent la Thorah comme la guenon de la fable - le menton trop grand des beaux gosses de magazine - le nez en polichinelle des hypophyses détraquées -

les mâchoires trop faibles des fillettes acquérant beaucoup trop tôt leurs dents d’adultes - les « bestia » de plus en plus brutales, remplaçant les jeunes filles au vrai visage...- les laiderons enfantés par les petits rapiats ou prétentieux fonctionnaires sans envergure...-

enfin les innombrables courges creuses des deux sexes, allantoïdes et androgynes, sans force, ni âme, ni volonté, préoccupés essentiellement de leur nombril, et qui à 35 ans seront toujours a charge...

(7)- Un vrai ventre de femme a "trois rides parfaites" autour de la région du Ki ou Tchi..., correspondant à la bonne hérédité accumulée dans les trois champs de cinabre...

Rien à voir avec les critères de la grotesque maquerelle, habillée avec le plus parfait mauvais goût, sous traitant ses « miss » anorexiques, marchant comme des toquées, aux parvenus de passage, dégoulinant d’inculture et fatuité...partager cet article...

FIN NOTES

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