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M-A propos d’un Ko-ann méta-physique *

samedi 7 janvier 2012

retour sur X- Lézards martiaux....

Bon, on est un peu en retard mais quand le disque dur fait son Fugu..., et qu’il n’y a que Fennec pour ouvrir le ventre de la machine...

Dans un ko-ann fameux une vieille dame (qui est quand même autre chose que E.T)(1), demande au maître assis sur sa chaire, de lui prouver sa compréhension du Mont Suméru...

Le maître se lève et fait le tour de son trône, 

Objection- réponse incomplète-

Réponse « abrupte » - la visiteuse parcoure un sorte de Huit qui va du siège du maître à son propre coussin ou zafu...

(puisque sans avoir le moindre rapport avec le çufisme, elle sait bien que le mont Méru est comme le Trône qui « entoure » c’est à dire qui contient l’ensemble des Mondes ...)

Le commentaire sous-jacent à la question immédiate, « par quoi peut-on désigner le centre du monde en mode visible », revient à objecter que le centre (ou aspect synthétique), n’est pas le Tout c’est à dire ne saurait exclure la manifestation analytique.

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Autre traduction, « où est le Principe », en mode végétal---Réponse, « la graine ».

Objection - la graine n’est pas le Tout, car en tant que graine elle n’est pas l’Arbre...

Il faut donc marquer un degré de la réalité encore supérieur (2) précédant l’enveloppement de l’arbre (divinement imaginé » dirait Gauguin...), dans la graine- signe même de la science ou de l’Art (la Maya hindoue) divin...

Degré qui fait toute la réalité de la manifestation effective, décrite en conséquence comme un « reflet »,

non pas de la graine, qui est comme le point focal des photographes,

mais de l’Arbre céleste, pour dire en termes un peu moins stérile "l’Idée" au sens platonicien...

ou encore l’ensemble des Idées préexistant à la « création » , ce qui est précisément le sens du premier mot de la Genèse, ou encore de telle spéculation du Siphra di-Tzéniuta (3), ou tel point de la cosmogonie Doggon .

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On peut encore en plus « abstrait », assimiler cette négation du Créé à l’assertion selon laquelle les couleurs sont illusion comparée à la Lumière ...

alors, toujours en « traduisant » le ko-ann, il vient en réponse à la « localisation », de telle ou telle « Montagne Blanche » (Méru, Olympe, ou Popocatepelt...).

- dans la Lumière-

à quoi le visiteur rétorques - vous ne décrivez que « la moitié » - et de montrer une fleur, c’est à dire un objet Coloré...

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par quoi on saisit mieux la fonction des koann qui est de d’obliger à réaliser de façon « physique » des principes métaphysiques,

et absolument pas de réduire l’intelligence à la façon des chrétiens, ou des agents d’influence communistes..., à une sorte de sous-produit bon pour les demeurés...

A contrario la critique de Patrick Geay (dans son « Hermès trahi ») des prises de positions de jean de la croix, très fâché avec les qualités sensibles, et tant qu’à faire avec le Verbe fait chair ...

Même défaut dans un certain bouddhisme dévoyé, comme quoi tout est illusion (comme si Maya n’était pas l’Art divin, ou si tu veux la table, ou la charpente qui dissimule tout en la manifestant la science comme le pouvoir du Charpentier... (A.K. Coomaraswamy). 

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Donc tout les koann sont susceptibles d’une traduction parfaitement « dialectique », qui n’est jamais donnée, tout au plus indiquée... (comme toutes les énigmes du monothéisme trouvent leur « réponse » (ou plutôt leur formalisation exacte, encore que non discursive..., dans tel jeu de « Lettres » au sens sémitique).

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Ainsi au terme de la « redescente » au sens du Vieux Chat, « les montagnes « sont » de nouveau des montagnes et les rivières des cours d’Eau » (4), c’est pourquoi le Prophète est supérieur à Moïse, dont nul ne pouvait supporter la face, lorsqu’il redescendit du Sinaï, car il n’était pas encore arrivé à "l’extinction de l’extinction".

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Ainsi et pour conclure « l’Infini est la distance qui sépare le rouge groseille du rouge framboise », si vous ne comprenez pas c’est que vous avez Deux cornes ... nonobstant vos attestations de monstres diplômés...

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28-11-11 Conseil de tante Mirzah...

On consulte, sur Google, "taoïsme libertaire bouddh@nar" etc... Un bon conseil, laissez tombez le bouddhisme une fois pour toutes - que ce soit le Dalaï-Lama, Matthieu Ricard, ou plutôt le maître de cet imbécile (un gras blaireau travaillant pour l’Intourist pékinois...)- il n y a plus rien la dedans que du poison, pour abrutis de dialectique..., si possible rabbinique...

14-12-11- Sur cet O.G.M... cf Fabrice Midal *, bien naïf, bien honnête..., sinon vos chers rabbins, toujours plus creux, toujours plus gras...

- "quel bouddhisme pour l’occident ?" partie II chapitre E dialogue inter religieux, section judaïsme... Seuil,2006.


*zennismes, tirés des « Essais /.../ » de D.D.Susuki. Sur cette « tarika »,N- Comme les tuiles d’un temple noyé dans le brouillard....

(1)- E.T, personnage de N.C.I.S Los Angeles...- manifestement en panne depuis la fermeture de Faloudjà, grande ressource de ce genre de western (autrement bien ficelés, soit dit en passant, que les pâles décoctions des pentagnols...).

(2)- le Vieux Chat dirait comprenant le manifesté et le Non manifesté... ainsi le son et le silence, comme "espace" permettant de distinguer (« deux », Bà) les sons. Ou encore la Lumière et les couleurs, l’Eau et les cristaux de neige, dont « la louange » renvoie au « nombre » six...

(3)-translittération, Vulliaud - Allard, éditions orientales,1977- de toute façons inutile et assommant, puisque cela va faire un certain nombre de siècles que les soi-disant kabbalistes ont viré au super-rabbin... Sur l’usurpation rabbinique, Daniel Boyarin,P- Lectures Instructives.

(4)-zennisme- c’est à dire que la forme « grossière » des phénomènes apparaît comme la résultante extérieure globale, (bienheureuse ou fatale...) des processus subtils (voire d’interactions Angéliques), ce qui à rien avoir avec le grossier matérialisme de l’agnostique... ou encore du diabolique "flectere se nequeo superos" *.

pour les nuls..."flectere se nequeo superos, Acheronta movebo...", in XXXIV, « le règne de la quantité et les Signes des temps », R.Guénon.