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N- Comment le gentil 999 fait la peau au méchant 666...

mercredi 31 décembre 2014

de D- Les Neuf Inconnus .... voire A- La seconde Bête - Un petit goût de Pravda... ,
en date de 2005, à O- Sumer, Akkad,... (16 Août2014), les articles portant sur certaine Influence * n’ont pas manqué, quitte à irriter des personnes de très bonne foi mais assimilant un peu trop vite des choses passées de mode..., nous voulons dire une Histoire toute Autre, mais dont les témoins se font rares...

Voici donc un article signé Jean (Robin ??), que le visiteur trouvera sur
le Site " Enquête & Débat ", section, "pour un maccarthysme français",
avec un résumé très efficace (soyons scientologues, comme dirait
le Maréchal Psychologos...) de l’Ecole de Frankfort ...

COPIÉ COLLÉ...

Quiconque prend connaissance de cette page en étant de bonne foi sait pertinemment que le marxisme culturel et économique dirige actuellement la France. Il est présent dans l’oligarchie, et dans la dissidence à l’oligarchie, faisant ainsi croire à une démocratie qui n’existe plus depuis longtemps. Or, seul un maccarthysme français peut sortir la France de l’ornière dans laquelle elle se trouve, et voici pourquoi.

Le maccarthysme désigne cette période allant de 1950 à 1954 pendant laquelle un sénateur américain, Joseph Mc Carthy, mit en place les moyens pour identifier et punir les agents communistes infiltrés dans l’élite culturelle et économique américaine. Cela a permis d’identifier et de mettre hors d’état de nuire de nombreux espions à la solde de Moscou, et de nombreux agents d’influence, comme Bertold Brecht et d’autres. Ne vous étonnez pas que le maccarthysme ait mauvaise presse, c’est la preuve même que nous vivons sous un régime de nature communiste.

Le maccarthysme a toujours été diabolisé, dans les livres d’histoire (rédigés par les marxistes à la tête de l’Éducation nationale (socialiste)), ou dans les médias (dirigés eux-aussi pour la plupart par les marxistes). Voici par exemple un documentaire d’Alexandre Adler (vidéo)

Adler est un ancien de l’Ecole Normale Supérieure, et donc marxiste comme la plupart de ses membres (BHL étant le plus fameux d’entre eux, Raymond Aron étant l’exception qui confirme la règle). Omniprésent dans les médias comme ses amis marxistes, il a passé 11 ans au PCF (1968 – 1978) où il était professeur à l’École centrale du Partie, et 10 ans à Libération (1982 – 1992). Pas étonnant donc qu’il diabolise l’action du sénateur Mc Carthy. Bien qu’il reconnaisse les faits graves dont les communistes américains s’étaient rendus coupables, notamment les époux Rosenberg et l’espionnage nucléaire, Adler accuse le maccarthysme d’avoir fait reculer les libertés et d’avoir privé les États-Unis de grands artistes. Mais il ne dit rien sur la destruction des libertés fondamentales et de l’économie américaine, puis française en contre-coup, due au communisme. “Trop d’anticommunisme nuit à l’anticommunisme”, conclut-il ainsi son documentaire de propagande.

Or le maccarthysme fut une réaction saine d’un pays encore sain, mais déjà en proie aux attaques du marxisme culturel (école de Francfort, voir plus loin) et économique (que le marxisme culturel prépare). Nous n’avons jamais eu une telle réaction en France, les anti-communistes étant qualifiés de “chiens” (Sartre) et systématiquement censurés, diffamés, insultés, y compris et surtout quand ils dénonçaient les goulags, ou les crimes du communisme.

Pour 1 Jean-François Revel qui révéla dans l’Express la collaboration active de Georges Marchais avec les nazis entre 40 et 44, on compte 1000 intellectuels qui collaborèrent au système ultra-dominant du marxisme depuis l’après-guerre, couvrirent les goulags et les crimes du communisme, en faisant diversion avec des bouc-émissaires (juifs, riches, finance internationale, etc.).

Aux Etats-Unis, la lutte anti-communiste fit rage dans tous les milieux culturels, économiques et sociaux. Y compris à Hollywood, où le marxisme culturel finit par triompher comme on le sait aujourd’hui, avec tous ces films marxistes à la sauce américaine qui se déversent sur nous quasi-quotidiennement, et que les Français assimilent à l’influence américaine sur notre pays, alors qu’il s’agit de le propagande marxiste. Voici le témoignage d’un réalisateur américain anti-maccartyste, Joseph L. Mankiewicz, Avignon, juillet 1981 (diffusion sur FR3 dans l’émission “Océaniques”, le 15 septembre 1987) :

J’avais d’ailleurs noté dans un JT intelligent que beaucoup de Français ont entendu parler de Noam Chomsky ou de Michael Moore, deux marxistes, mais aucun n’a entendu parler de leur équivalent anti-marxiste, respectivement Thomas Sowell et Dinesh D’Souza. Il n’existe aucun livre en français sur le marxisme culturel, ce qui est un drame quand on connaît la nocivité absolue de ces idées sur la vie politique, culturelle et économique de n’importe quel pays.

Par contre aux Etats-Unis, la droite est plus combattante, et produit des documentaires très précis et fouillés comme celui-ci :Ce documentaire passionnant nous explique ce qu’est le marxisme culturel, quelle est son origine, et pourquoi il triomphe en Occident depuis les années 40 environ. Tentons de résumer brièvement cette thèse.

Marx avait théorisé l’union des prolétaires du monde entier contre les capitalistes. Mais la 1ère Guerre Mondiale ruina cette théorie, les ouvriers préférant se battre pour leur pays contre les ouvriers d’autres pays. Il fallut donc que les marxistes trouvent un autre moyen de détruire le capitalisme et d’imposer leur idéologie mortifère et satanique.

Une poignée d’intellectuels (Adorno, Gramsci, Horkheimer, Lukács, Fromm, Marcuse etc.) fondèrent ainsi l’école de Francfort dans les années 20 dans le but de théoriser cette stratégie subversive. Avec l’arrivée d’Hitler au pouvoir, ils durent s’exiler, et
nombre d’entre eux (notamment Horkheimer, Adorno et Marcuse) émigrèrent aux États-Unis.

La stratégie de l’école de Francfort

Ils essaimèrent donc sur les campus américains, ce qui explique pourquoi un Michel Foucault ou un Jacques Derrida sont considérés là-bas comme des demi-dieux. Tentons de résumer le cœur de la stratégie de l’école de Francfort pour détruire les sociétés occidentales libres, chrétiennes et capitalistes afin de leur faire adopter le marxisme. Gramsci expliquait notamment que la victoire culturelle précède la victoire politique. Cette victoire culturelle du marxisme se base sur les principes suivants : prôner l’opposition à toutes les valeurs traditionnelles, patriotiques et chrétiennes, et surtout ne rien proposer en échange.

Le christianisme est pour la famille ? Il faut être contre. Le christianisme est pour l’hétérosexualité comme norme ? Il faut prôner l’homosexualité comme norme. Le christianisme est contre les drogues ? Il faut prôner l’usage des drogues. Il prône le mariage et de la fidélité ? Il faut prôner les vertus du divorce et du sexe à outrance. Le patriotisme est pour les frontières ? Il faut être contre. Le capitalisme est pour le droit de propriété ? Il faut être contre. Il est pour le travail ? Il faut être contre. Il est pour le mérite ? Il faut être contre. Il est pour l’enrichissement général ? Il faut être contre. Il est pour les libertés fondamentales ? Il faut être contre. Etc. etc. etc.

Et surtout, s’opposer pour s’opposer, peu importe les conséquences, il faut faire naître un maximum de chaos et de confusion dans les esprits. Et si possible aussi du désespoir, pour miner les citoyens et les rendre dépressifs. On comprend mieux ces JT bourrés de morts, de catastrophes et de maladies en tous genres.

Cette stratégie fut qualifiée de “longue marche dans les institutions”, des arts au cinéma, de la littérature à la télévision, en passant par l’école et même l’église. De nombreux exemples de films, de livres et d’œuvres sont donnés dans le documentaire. Cette destruction des valeurs judéo-chrétiennes permettrait in fine au marxisme de s’imposer, la résistance patriote et capitaliste étant devenue trop faible, et la nature ayant horreur du vide.

Fausse dissidence française

Eric Zemmour, qui cite régulièrement Gramsci dans ses passages télévisuels et ses conférences, fait partie des marxistes qui poursuivent l’œuvre de l’école de Francfort. Il dénonce dans son dernier livre les 3D : “Dérision, Déconstruction, Destruction”, or c’est précisément le programme de l’école de Francfort. Et comment mieux le mettre en œuvre qu’en le dénonçant en apparence, tout en y contribuant soi-même en faisant l’apologie d’un Georges Marchais ou du marxisme en général. Il est ainsi accueilli les bras ouvert par ceux qui sont directement visés par cette propagande, les derniers patriotes non marxistes du pays. Tel est le rôle d’Eric Zemmour et de la subversion marxiste de la droite française. C’est un des pires collabos du marxisme, et donc un ennemi de la France.

Alain Soral, qui cite régulièrement Marx et Lukács, est un autre disciple à peine caché de l’école de Francfort. Voilà pourquoi et comment ces deux hommes, et tous leurs suiveurs, ont pris les places de la dissidence à l’oligarchie, qui est en fait une dissidence d’État, une fausse dissidence, pour mieux faire illusion, verrouillant ainsi complètement le système.

Ainsi tout le monde est convaincu que le communisme et les marxistes ont disparu du pouvoir, et qu’ils sont marginalisés, parce que Zemmour est “censuré” (alors qu’il est le Français le plus médiatique depuis plus de 10 ans), et que Soral est “censuré” (alors qu’il est passé plus de 40 fois dans les médias publics, et qu’il bénéficie d’une publicité considérable de la part des médias dès qu’il crée un parti ou autre chose). Comme disait Baudelaire, « la plus belle ruse du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas. »

Le PC n’existerait plus (alors qu’il détient encore près de 150 mairies), la CGT ne serait qu’un syndicat minoritaire (alors qu’il est le bras armé du PC selon Lénine, et qu’il peut éteindre ou bloquer la France en appuyant sur un bouton), l’Humanité serait un petit journal déficitaire et moribond (alors que toute la presse se réunit chaque année à son dîner annuel pour discuter de son avenir et faire pression sur le gouvernement)…

Mais surtout, le marxisme est dominant à l’Université, dans les médias, à l’Education Nationale, etc, il n’a donc plus besoin de se présenter comme “communiste” ou “marxiste”. Les démocraties populaires n’étaient ni démocratiques ni populaires, mais bel et bien communistes et marxistes jusqu’à la moelle. L’URSS comptait des dizaines de partis, mais ils étaient tous communistes, avec des nuances de rouge entre eux.

Ainsi Gérard Filoche est bien au bureau national du PS, François Hollande est bien président de la République, Jean-Luc Mélenchon est bien invité dans tous les médias et a fait élire Hollande, Lionel Jospin vient bien d’être nommé au Conseil
Constitutionnel,

et tout ce beau monde considère le communisme comme un héritage auquel il faut rendre hommage (Hollande), dont il faut être fier (Jospin), qui n’a pas de sang jusqu’aux coudes (Mélenchon), voire qui n’a carrément jamais existé et qui n’a donc commis aucun crime (Filoche). Un Filoche et un Mélenchon osent même se présenter comme des dissidents, eux qui sont des saigneurs de l’oligarchie marxiste au pouvoir.

Il existe d’ailleurs une corrélation directe entre le fait d’être de gauche, voire d’extrême-gauche, et le nombre d’invitations dans les médias.

L’exemple du FN est frappant de ce point de vue : du temps où le FN était libéral et conservateur, Le Pen père se battait pour passer à la télévision. Du temps où le FN a basculé à gauche, marxiste culturel et économique, Marine le Pen est la personnalité politique la plus invitée. De même, parmi les 300 auteurs sous-médiatisés, on trouve surtout des libéraux, libéraux-conservateurs, conservateurs-identitaires et monarchistes-royalistes. Les seuls marxistes qui figurent dans ce classement sont ceux qui refusent d’aller dans les médias (Frédéric Lordon, Serge Halimi, etc.) pour ne pas être amalgamés avec l’oligarchie, pourtant ils reçoivent des dizaines de propositions chaque année, les médias se les arrachent.

Un maccarthysme à la française est la seule solution

Certains entrepreneurs ont souhaité une Margareth Thatcher à la française. Ce serait un bon début, mais cela ne suffirait pas à remettre notre pays sur ses pieds. Il faut en effet identifier très clairement l’ennemi comme je viens de le faire, et ses agents d’influence, officiels et officieux. Au temps de Mc Carthy aux États-Unis, il n’y en avait encore qu’une poignée. De nos jours en France, ceux qui ne sont pas encore marxistes sont une poignée. On voit bien dès lors quelle est l’ampleur de la tâche

Mais finalement le plus difficile n’est pas de virer ces agents d’influence marxistes.

Le plus difficile est de comprendre qui est l’ennemi, et pourquoi il l’est. Le travail d’un Eric Zemmour et d’un Alain Soral, en parfaite complicité avec le système oligarchique, est de brouiller les cartes en désignant sans relâche le libéralisme (qualifié d’ultra-libéralisme pour l’occasion) comme cause principale et quasiment unique de tous les maux de la France.

Alors que, pour citer Guillaume Faye dans notre interview de lui, “personne n’est libéral en France, c’est interdit d’être libéral, même la droite ne l’est pas puisqu’elle n’a pas abrogé les 35 heures“. On ne saurait mieux dire. Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

L’immigration est présentée comme un complot du patronat, alors qu’il s’agit d’une volonté délibérée des marxistes pour changer de peuple, et changer l’homme. La suppression des frontières est mise sur le dos du libéralisme, alors que ce sont des marxistes, de François Mitterrand à Jacques Delors, qui les ont supprimées, conformément à la théorie marxiste “sans patrie ni frontières”.

Mai 68 est quant à lui qualifié de “libéral-libertaire”, alors qu’il fut l’œuvre exclusive de maoïstes, trotskystes et autres staliniens (mais d’aucun libéral), dont la CGT profita d’ailleurs largement. La théorie du genre est présentée comme ultra-libérale, pour mieux faire oublier qu’il s’agit d’une théorie marxiste de l’homme nouveau

L’Union européenne est présentée comme ultra-libérale alors qu’elle est une super-structure technocratique, pondant règlementation sur règlementation, dirigée par des anciens maoïstes (Barroso), trotskystes (Mandelson), socialistes (Delors) et nationaux-socialistes (Walter Hallstein). Ce qui fait dire à un ancien dissident soviétique que l’URSS devrait être rebaptisée UERSS :

Cette diversion de l’attention des Français vers le libéralisme a deux buts très précis : épargner le marxisme, qui est le problème, et accabler le libéralisme, qui est la solution.

Tout sera bon pour accomplir cette stratégie, et grâce au matraquage des esprits par le rouleau compresseur de l’oligarchie (et notamment le triptyque Éducation Nationale – Université – Médias) ces idées reçues entrent dans l’esprit de nos compatriotes comme dans du beurre.

Le travail des véritables patriotes consiste donc à mettre en œuvre une contre-propagande, factuelle, scientifique, avec internet, et les grands médias, en s’y invitant plutôt qu’en attendant d’y être invité, ce qui n’arrive quasiment jamais, et pour cause.

Mc Carthy avait été élu sénateur, il ne le pourrait plus aujourd’hui, les marxistes ayant complètement verrouillé le système. En France également, le système politico-médiatique est verrouillé, il faut donc le contourner, et utiliser la stratégie du faible au fort pour nous imposer. Un boulevard nous attend, gardons foi et espoir, car la France est éternelle, et l’Univers nous regarde. Une fois au pouvoir, nous devrons virer les marxistes les uns après les autres, et les remplacer par de véritables patriotes qui auront été formés pour comprendre en quoi le marxisme culturel et économique est l’ennemi de tout pays et de tout peuple qui se respecte.

Et à ceux qui voudront faire croire qu’un maccarthysme français limiterait les libertés fondamentales, en lançant des chasses aux sorcières, nous leur répondrons que vu l’urgence et la gravité de la situation française, ce sera soit le maccarthysme, soit la Terreur. Un minimum de réflexion obligera donc ces marxistes déguisés à considérer le maccarthyme français comme la solution la plus douce et non-violente qui soit, pour éviter la Révolution et les horreurs qui vont avec.

Cet article m’a pris environ 10 heures. Pour souscrire à Enquête & Débat
FIN de CITATION

28-01-2015-Sur l’Idéologie (pour ne pas dire le Parti) à l’œuvre dans la désintégration de l’Africanisme français, donc de l’Afrique francophone, partant l’incapacité totale à comprendre comme agir sur la fameuse immigration sub-saharienne, Bernard Lugan, Daily Motion immigration, colonisation, Europe...


666 like WASP, libéralisme, USA, alliés et confettis
999 kak WORSE... communisme, ex-URSS, Chine Cuba..., généraux algériens...
Afrique décolonisée passée au Rouge Ecarlate...donc ruinée...