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T- politiquement correct ou marxisme culturel ?

jeudi 2 juin 2016

précédent AJ- Maya- 2016-2017.
EXTRAIT André Galiléo, Riposte Laïque 4 Janvier 2015.

Depuis de nombreuses années la même question me hante. Pourquoi les gens de gauche soutiennent-il avec autant d’assurance et d’arrogance l’islam et les minorités trop visibles en Europe et dans notre pays ? Est-ce par pure bêtise ou par simple calcul électoral ? Est-ce par flemme intellectuelle ou par idéologie ? Est-ce par lâcheté ou par le développement d’une pathologie encore inconnue ? Est-ce que les patriotes ont une vision exacerbée de la nation ou les gens de gauche sont des jean-foutres ?

Et puis je suis tombé par hasard, au fil de mes lectures sur une phrase qui m’a paru dans un premier temps exagérée. La voici :

« Le politiquement correct n’est pas une mode mais une idéologie, également connue sous le nom de « Marxisme Culturel », mise au point par des Marxistes, en vue de détruire la civilisation occidentale en se servant des frustrations des minorités ».

Il s’agirait donc d’une idéologie de gauche se cherchant une sorte de prolétariat de substitution autre que la traditionnelle classe ouvrière. Le marxisme culturel se focalisant ainsi sur des « opprimés » réels ou supposés, des « victimes » plus ou moins factices, des « exploités » pas forcément exploités. Alors j’ai creusé le sujet

Après le rejet des révolutions hongroises et allemandes de 1918, Lénine a constaté que son régime ne survivait que par la terreur. Il fallait donc trouver autre chose !

En 1922 il convoqua à l’Institut Marx-Engels de Moscou
une réunion du Komintern afin que Lukács et Münzenberg puissent
exposer officiellement leur stratégie de conquête de l’Occident.

Au contraire du marxisme économique par le soulèvement du prolétariat ils proposaient d’y substituer le « marxisme culturel » par la subversion des intellectuels. Le chemin serait plus long mais la victoire certaine.

Willi Münzenberg, grand architecte de la Désinformation sous Lénine puis Staline, convaincu que le Communisme ne pourrait jamais s’implanter si la nature même des peuples de la Chrétienté n’était au préalable radicalement transformée, a défini l’objectif et donné le mode d’emploi du Marxisme Culturel :

« Organiser les intellectuels et se servir d’eux pour pourrir la Civilisation Occidentale jusqu’à ce qu’elle pue. Alors seulement, après que toutes ses valeurs eussent été corrompues et la vie rendue impossible, pourrions-nous imposer notre Dictature du Prolétariat ».

Des intellectuels marxistes internationaux fondèrent en 1923, l’École de Francfort afin d’étudier les causes de ces échecs.

Elle rassemblait des socio-philosophes universitaires tels que Horkheimer, Wiesengrund, Adorno, Marcuse, Benjamin, Fromm, Pollock, Neumann, Wiggersrhaus, suivis par Haberm, Lukacs… et assistés par Sigmund Freud.

Constat : Les Peuples rejetaient le marxisme.
Question : Y aurait-il une erreur dans la doctrine ?
Réponse : Impossible. L’erreur est dans l’immaturité des peuples.
Conclusion : il faut changer les peuples avant de prendre le pouvoir.

Commencer-vous à entrevoir la notion de grand remplacement ?
Herbert Marcuse écrit :

« C’est le peuple qui n’a pas rempli le rôle que lui avait réservé la théorie révolutionnaire » … « mis devant la possibilité de la révolution, le peuple aura préféré s’en détourner en adhérant profondément aux institutions définissant la civilisation occidentale. » « Qu’une conscience non révolutionnaire – ou plutôt antirévolutionnaire – prévaut dans la majorité de la classe ouvrière, cela saute aux yeux. »

Et il continue :

« Il faut préférer la dictature des intellectuels au pouvoir d’un peuple encore imparfait. […] Il est nécessaire, pour une société civilisée, que des gens éduqués aient des prérogatives politiques pour combattre les sentiments, les attitudes et les concepts des masses non éduquées. »

Cette doctrine ils l’ont appelé « Marxisme Culturel », ou Déconstructivisme.

En Europe, au Canada comme aux États-Unis les méthodes employées pour détruire le pouvoir occidental sont les mêmes :

fragmentation de la société ― immigration de masse ― christianophobie ― islamophilie ― communautarisme ― métissage ― affirmative action, ― mariage homosexuel ― destruction de la famille ― de la nation etc.

Il était impératif pour les tenants de cette idéologie d’infiltrer et de prendre le contrôle des lieux dans lesquels sont dispensées les valeurs occidentales, c’est-à-dire :

l’école ― l’église ― la justice ― les médias ― les partis politiques ― les milieux artistiques …― afin d’y détruire les valeurs anciennes et de les utiliser pour dispenser de nouvelles « valeurs ». 

Nous en sommes témoins tous les jours, aux travers de la politique socialiste
menée depuis l’élection de Hollande ! (1)

Dans tous les cas, l’objectif est de se poser en « défenseur des opprimés », pour se donner une image sympathique et en profiter pour détruire les valeurs occidentales,
et en priorité la famille et la nation, les deux piliers de la civilisation occidentale,
et les remplacer par d’autres. Les marxistes culturels sont donc des manipulateurs
qui exploitent le ressentiment d’autrui pour atteindre leurs objectifs.

Derrière chacune de leurs actions, il y a un objectif visant à leur permettre d’instaurer leur socialisme. La lutte pour les droits des homosexuels ou des femmes leur permet de détruire l’institution familiale, cercle important de la transmission des valeurs. La lutte pour l’antiracisme et le métissage et la promotion du multiculturalisme leur permet de détruire l’identité nationale donc la nation, lieu majeur de transmission des valeurs.

La façon d’attirer les moutons c’est de victimiser les minorités et placer tout ce qui représente les valeurs morales traditionnelles comme étant oppressives et démonisé en racisme, antisémitisme, sexisme, homophobie, islamophobie, etc…

Le mouvement Vert est utilisé par les marxistes pour attaquer le capitalisme et promouvoir le collectivisme. On les appelle les melons d’eau, puisqu’ils sont vert écolo à l’extérieur, mais rouge socialiste à l’intérieur. Patrick Moore, fondateur de Greenpeace, a quitté son mouvement quand il a été usurpé par des extrémistes gauchistes.

Tous ces mouvements qui défendent les « minorités » ont comme but la destruction de nos valeurs traditionnelles occidentales, moralité, liberté, parce que ces valeurs sont incompatibles avec le communisme, qui requiert un contrôle total sur l’individu, au nom du « bien commun ».

De plus quand ils perdent le débat des idées, ils n’ont qu’à traiter leurs opposants de racistes, sexistes, pollueurs à la solde des pétroliers, ou n’importe quel autre insulte du genre et clore le débat. Il est impossible de critiquer Obama et sa politique sans se faire traiter de raciste. Il est impossible de critiquer l’islam sans se faire traiter de raciste, xénophobe.

Le but étant donc de façonner la pensée des peuples, promouvoir la fragmentation de la société en minorités, religieuses, raciales, sexuelles, et dresser ces minorités contre la majorité traditionnelle culpabilisée, qui n’avait plus d’autre choix que de se taire.

 Au moindre écart de langage, on vous traîne devant les tribunaux, en brandissant jusqu’à plus soif les clichés éculés de l’antisémitisme, de la xénophobie, du racisme, de l’islamophobie, du fascisme, de l’homophobie, du nazisme, etc. 

Voter pour quelqu’un « parce qu’il est noir » c’est correct, mais qui oserait dire
qu’il a voté pour quelqu’un « parce qu’il est blanc » ? Impensable !

Dans toutes les sociétés, il y a toujours des motifs de mécontentement.
Les marxistes exploitent ces mécontentements par la propagande
en les amplifiant de façon à attirer de nouveaux fidèles. Le marxisme économique s’était spécialisé dans l’exploitation de la misère ouvrière.

Le marxisme culturel a aussi utilisé la démagogie pour se trouver de nouveaux adeptes. Ils ont exploité aux USA le ressentiment des noirs américains (en France celui des musulmans), l’ostracisme qui frappait les homosexuels, le statut de la femme, les problèmes d’environnement…

Cela se fait toujours au nom de causes nobles (2), charitables, compassionnelles, antiracistes, droit-de-l’hommistes. Une minorité ne doit pas être opprimée, ni ostracisée, on se doit de respecter les minorités. Mais une minorité reste une minorité, et ne doit pas être élevée au rang supérieur, ou passer devant tout le monde parce qu’elle est une minorité !

Les minorités se doivent de respecter la majorité et de s’intégrer et de s’accommoder des valeurs de la majorité, mais surtout cesser de jouer à la victime, alors qu’elles sont dans le pays le plus libre du monde. Surtout quand on comprend le but réel derrière cette idéologie…

André GALILEO


(1)- et surtout Lang, Mitterand, comprenant un peu tard le renouvellement de l’ Empire Américain par l’Ecole de Frankfort et autres "Colloques de Cluny" de 68...

(2)- Volkoff ; mes agents auront toujours pour devise
le bon sens, le bon droit, la bonne conscience,
bref les trois B ( B prime ; bio-bolcho-bonobo)