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G- le Chat de Fennec ..

Hérédité, identité, lucidité, prière....

jeudi 27 décembre 2007

Fennec, à perdu son chat, un très beau chat Blanc avec un tache Noire, noire comme le mystère, qui ne fait qu’un avec ton « nom »...

Qui aime une " bête " sait qu’on pleure - l’image d’un Ange qui ne « parle » pas, qui module... Synthétiquement, tout un paysage, celui-là même où pour chacun s’inscrit, au plus profond de l’âme, se grave ...(1)

Fennec est donc artiste (non subventionné...), anarchiste (sans carte...), breton (non initié) (2)- et d’autant plus, perpétuellement, en érection, furax..., que d’ascendance noble ...

Noble ?? Doucement !!! Hue da !!!!

Comme dirait à peu près Montherlant dans ses « célibataires » : Monsieur de Coëtquidam s’était mis dans " les Affaires " - c’est à dire qu’à l’heure ou nous parlons, il était en train de se ruiner... -

Clèbs, qui aime bien Fennec, lui fait remarquer que c’est ce Chat là, le plus jeune.... qui s’est fait emporter par l’Ankou * - et que de toute façon c’est la génération 68 qui en veillissant, manifeste qu’elle n’a plus de visage... Autrement dit les vieux ont « une gueule » - les jeunes ...

Que par aileurs ce Chat était blanc comme « l’extérieur », avec immédiatement une tache Noire sur le museau... bref que ce chat récite pour son maître le « notre Père » (3) à la façon des Chats- car qui aime une bête aime un Ange (on peut toujours développer cela en hébreu..., avec force convulsions kabbalistiques....)

En effet le Noir c’est « le secret » « sirr » * comme ne dirait pas Raspail...

Ton secret, que seul toi (ton esprit ton " soi ") peut accomplir, réveiller- en développer les promesses (le « salut », le paradis et l’enfer, au sens religieux, étant directement fonction de cet accomplissement...)

L’ennui, pour cette génération, étant la perte de toute philé- ou amour de la « Sophie » ou « sagesse » - la dégénérescece du langage qui fait confondre le Blanc et le Noir- la matière (de l’œuvre) et la forme, le « mercure »* et le « souffre »* ... - analogues au yinn et au yang des « célestes... » * .

En effet la subjectivité (le " moi "...) n’est que « l’argile du potier »*...

Dans cette argile,ce compost... la souffrance est un « acide », et le bonheur (dont la jouissance) une « base » - ou si tu veux un « alcalin » pour traduire ces substances en langage chymique ...

Le « Mercure » lourd et dispersé, est alors la concentration obsessive et minuscule sur le détail, le bruit, le périphérique (4)

« Culturellement » (au sens de Pierre Thuillier) cette tendance à la fois dispersive et déprimante se manifeste avec beaucoup d’agressivité..., tant au niveau de « la science » au sens occidental (les spécialistes, les sciences bornées par le Tonal * résiduel et obèse du civilisé ..)- que des techniques permettant de sophistiquer à l’infini le détail -

Voici le « Souffre », la « libido » * d’une psyché gavée de confort, d’objets, de distractions... toujours plus festives, plus jeunes, plus cool-

Car à un autre niveau les Cyclones, de moins en moins maitrisés.., des " nouveaux produits " (matériels ou phynanciers...) proposés à la vente... ont une vertu dont le crétin (le bonobo..., qui par définition « lutte contre le fascisme »), ne s’avise pour ainsi dire jamais ...

A savoir donner un Ersatz de sens à une civilisation qui à définitivement exclu avec le religieux, l’Art sacré (5) les rites..., de l’espace public, du métier, de l’échange... -

Rites sans lesquels " la Fête " perdra peu à peu toute ferveur, tout sens ... - en attendant de virer à la bouffonnerie, la partouze, grasse, ivrogne (6)- dans le matin blafard, regarde moi ces branleurs, ces poupées -

Disloqué(e)s ...


NOTES (1) rechercher sur le site les remarques d‘Aurore sur les animaux à moustaches, comme manifestant les puissances angéliques, qui par définition se passent (dans leur appréhension des êtres, choses, évenements) du raisonnement, de l’articulation- qui chez « les incorporels » se ramènent à une danse, un rythme ...

(2) On peut toutefois distinguer entre la bonne moutarde à l’ancienne..., et la mayonnaise pour Mac Do..., dirait Citrouille au parfum de toutes les fermentations de Médina Brist ...

(3) Sur ce concept cf Comaraswamy in « hindouisme et bouddhisme »- Folio pas cher et percutant ...

(4) Le remplacement progressif de la bourgeoisie par des sous-castes d’une abominable médiocrité, suffisantes et avides de placer sa progéniture - comme dirait Varionukha *, confiture... et c’est Natacha (toujours blonde, en rouge, chez les yankees...) qui dose les épices.... -

(5) l’art religieux n’étant qu’une dégradation très renaissance de l’Art « Sacré », lequel présuppose une connaisance précise d’un langage hiératique, symbolique...dont l’église prétendûment « enseignante » n’a pas la moindre idée-

mais se rattrapant via le grossier tour de passe passe de la « musique sacrée » - mugissements de vielles carnes qui ne veulent pas crever ...

(6) les drogues...- surtout chez les moches, les vaincus..., qui allègrement partaient à la chasse aux papillons... de nuit- maquées par glabres et autres chauves (en georgien c’est « mèloti... » tchènn-tchinn..., et toute une hiérarchie...)(Ptah)

*** En astérisques les mots dont le sens, gnostique..., est souvent explicité sur le Site, sinon les bons Auteurs.... (en glossaire si vraiment necessaire...)