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J- Vision (s) de Vatican II, pour Jean Raspail et la FSSPX...

dimanche 24 mai 2015

24 Mai 2015, veille de Pentecôte. Conversation avec Gonde, un peu agacée par le Jésuite, cf AH- Solstice 2014, Miscéllanées - 2015.... Texte A -1963 retour Brésil, vision Th de L. Lien essentiel I-Vision du Dragon, de la Fumée, de L’Opale ... Lien très cool, très zenn...N- de quelques idées chrétiennes devenues folles.. ...

J’étais dans une immenses bâtisse de ciment et de briques,
qui entourait une autre immense bâtisse très vieille et toute en bois.
Les deux édifices étaient sans toiture
et semblaient avoir été ravagés par une destruction violente.

Une foule immense priait dans cette église.
Je savais que la vieille église en bois en avait été une.
que la nouvelle de ciment avait été construite autour
sous prétexte de la protéger,
que tout avait été détruit en partie et qu’on les avaient rouvertes au culte.

Je savais que tout ce qui se passait là était mensonge,
et toute la foule le savait aussi. La foule acceptait l’imposture
et moi j’en étais incapable, et la douleur me rongeait
et je sentais que je ne pouvais cacher ni ma rage ni ma douleur
et du reste je ne le voulais pas.

On apporta dans l’enceinte d’immense estrades de bois *
où était placé le clergé. Ils étaient tous comme des acteurs,
et habillés comme des acteurs,
trop clinquant trop neuf et pauvre en même temps.

Sur d’autres estrades on apporta les chœurs.
Les chanteurs et les chanteuse savaient un air faussement heureux
comme celui que montrent les journaux américains et soviétiques.

Et ma douleur mon dégoût et ma rage grandissait
et je les laissaient voir sur mon visage.

Tout à coup la nef transversale fut traversée par un side-car de droite à gauche.
Sur la motocyclette était une espèce de policier.
Dans le side-car un atroce bonhomme à lunettes avec un type fortement juif,
regardait et ricanait en cachette.

La foule fit semblant de ne pas les voir et la pluie commençait à tomber
et il n’y avait pas de toit
(le side-car était reparti).

Un grand mouvement se fait dans la foule pour aller vers l’autel,
et les prêtres qui étaient tout au fond très loin.
Et moi je me mis à reculer sans me détourner, je marchais à reculons,
gênant la foule qui poussais vers l’avant.

Je continuais de reculer avec rage, faisant un poids de mon corps
écartant les coudes, bousculée et bousculant.

La foule protestait quelque uns me regardaient avec sévérité.

Puis un groupe passa près de moi et une femme d’une quarantaine d’années
pâle et insignifiante, avec un méchant pardessus et une petite toque miteuse **
eut un bon sourire, un élan du cœur et me cria, elle-même emportée par le foule...

" Nous vous regardons depuis plusieurs jours, nous vous aimons bien,
nous savons ce que vous éprouvez, pourquoi luttez-vous, vous vous faîtes du mal.
Venez avec nous, nous chanterons ensemble, et la vie pourra encore être agréable,
de la sorte vous vous détruisez, ne vaut-il pas mieux ..."

Elle s’éloignait, emportée par la foule, sa voix se perdit.
Je reculais toujours, le visage couvert de larmes, et ma voix restait dans ma gorge
à cause des larmes,et je ne pouvais parler, alors avec ma tête je faisais désespérément signe que non, non, non, et mes larmes giclaient de gauche
et de droite et puis, pour sa charité et sa souffrance, je luis envoyais très vite un baiser,
de ma main, et haletante je parvins au fond de l’église et je sortis.

Il s’y trouvait une petite fille en haillons.
Des femmes chuchotaient autour d’elle,
qu’il fallait la faire communier et l’amener au prêtre.

Je dis "Non ! ...", pris la petite fille par la main
et l’entraînais dans l’église en me cachant du prêtre
à l’œil rusé, au regard lâche et méchant.

En me cachant, je parvins devant une icône
que je savais être seule véritable et sainte
.
Je m’agenouillais, devant et fit agenouiller la petite fille.

Elle pleurait et voulais s’en aller ; je l’obligeais à prier
et à manger par trois fois un morceau de pain
que je trempais auparavant dans une espèce de plat
où il y avait comme une sauce faite de sang séché et d’huile...

Non sans pleurer et se débattre elle avala les trois morceaux,
alors je la bénis et la laissais aller.

Le prêtre me regarda, quand je sortis d’un air soupçonneux. Stop.

P.S L’original ne comporte ni titre ni italiques.

* ce n’est plus le même bois...puisqu’il s’agit de singer
les Autels de pierre (ou de Saint Pierre).

** catho vieille souche, conservant la manie, datant de la Révolution française,
de se fringuer le plus mal possible, pour ne pas se faire remarquer...

Texte B - comme ВOЛХВЫ...

Chien-huskie à Ptah : Cette vision, pas de commentaire ??? Ptah, papouillant
le Chat Gris (dit le Douanier, dit l’Octroi, dit Sa Saintété, dit Buchenwald (entre temps il a minci, grâce aux super-croquettes de nos dévouées Véto.....)

- Politique ou mystique...?? Vu l’intérêt de notre Chien de traîneau pour l’Invisible,
Ptah poursuit, sur le ton docte... De ce dernier point de vue on pourrait au moins faire remarquer deux choses : d’abord que notre voyante, quand bien même lui arrivait-il de prendre position de façon fort "réac", était on ne peut plus étrangère à toute pratique religieuse ― qui de toute façon se ramenait, à l’occasion d’un deuil, à assister à un service à la paroisse du Père Achille, donc grec-orthodoxe...

Regard appuyé à Chien-huskie, qui ne percute toujours pas... Ptah :
D’où la question, pourquoi diable cette vision, concernant en tout premier chef
l’Eglise latine..., sans parler de l’émotionnel...

Chien-Huskie, qui a quand même fait ses classes auprès de Clèbs,
par ailleurs au fait de l’aïeule française... : Sans doute parce dans cette vision s’exprimait l’âme Ancestrale... Ptah dans sa foulée, et sans s’étonner plus que çà des progrès de notre ex-novice : L’ennui, c’est que la dite Aïeule, orpheline élevée chez les sœurs, en était devenue, si je puis m’exprimer ainsi, farouchement laïcarde...

Chien-huskie ; mais peut-être son mariage avec le prince V.... adzé ? l’Orthodoxie...

Ptah grimaçe, amusé... D’abord parce que, question plaisir esthétique, rien ne vaut les messes en vieux slavon... (1) Ensuite parce que la moindre chant venu de l’Antiquité païenne est dix fois plus sacral que tout ce que l’église géorgienne à pu produire...(2).

Enfin parce que ce n’est certainement pas l’assassinat, dans une charge de cosaques contre les étudiants, de sa fille et de son gendre, qui aura réconcilié l’Ancêtre avec le Dieu "Bon et Ami des hommes"― comme le proclament dans leur niaiserie métaphysique tout ces "tjrutjri" (débiles, torchons, en caucasique...).

De fil en aiguille, et Clèbs se mêlant à la conversation, il est question des étapes
par lesquelles, volens nolens l’âme * est obligée de passer dans son voyage
post mortem **.... Avec toujours en filigrane que l’Autre monde est "branché" ou "connecté" depuis toujours...

Gonde absente, ce qui en est résulté pour Rome de ce fameux Vatican II
(V-2, pour les S.I...***) passe à l’As, que dire alors de l’infortuné Raspail,
aussi prenant dans ses "ouvertures" que patinant en "milieu de partie"
en attendant les désastreuses "finales" ("Sire" excepté), par ailleurs aussi nul en théologie que sourd en matière d’enchaînement karmique...
Aurore, amusée : bref, Tintin...

* âme - Concept aussi évident que simpliste... ** post mortem- de plus en plus évident...
*** S.I, guénonisme, pour supérieurs inconnus...
.
Texte C- 7 mai 2015.Notre voyante toujours très émue par "la petite fille d’Espérance" (poème de Péguy sur cette vertu Théologale) il n’était pas possible de ne pas mettre en ligne la vision suivante...

1965. J’allais avec Pierre (Rh...) ma mère et d’autres personnes pour sceller un puits.

Arrivés sur le lieu, nous constatons que sur ce puits des ouvriers commencent
une construction de béton et de poutrelles de fer *
qui déjà bouchent l’orifice du puits
― et que du reste le puits est déjà complètement caché ―
et nous nous rendons compte qu’ils ignorent même que ce puits existe.

Nous décidons donc de repartir sans révéler l’existence de ce puits,
et sans rien entreprendre de plus,
puisque l’essentiel était que le puits soit scellé et qu’il l’est.

Sur le chemin du retour Pierre m’aborde et me dit avec un sourire
en me tendant un petit papier carton
"ceci est pour vous de ma part en souvenir de moi, ne le montrez à personne".

Je prends le petit papier carton, le déroule,
sur la droite est écrit le nom, est l’adresse de Pierre,
sur la gauche est attaché une sorte de petit livre
composé de trois feuillets de satin, bordés de rouge...

On voit que c’est Pierre qui l’a brodé car la couture est maladroite

ici dessins reproduits par Aurore ;
bénédictions, 3 mains qui bénissent brodées de rouge, Un seul Dieu ...

Je roule vite le petit paquet, confuse, étonnée et heureuse... Stop.

*Béton, parodie de la pierre ; Fer, métal de Typhon...

Notes de Clèbs : Pierre Rh est grec-orthodoxe d’une vieille famille grecque...
Les orthodoxes ont pour Dieu la Trinité etc. Ajoutons

A- là encore, étrange contraste entre le rôle joué dans le rêve et la vie privée de P...

B- Mystérieuse complexité du "monde intermédiaire", lieu du voyage eschatologique et coulisses du Visible autrement subtiles (c’est le mot...) que toute l’abominable ferraille qui tient lieu d’Invisible aux damnés (qui manipulent) et aux demeurés qui ont dépassé tout çà (Révélations, théologie, mystique, etc) -

C- totale absence, dans toutes ces visions, des hiérarques de l’Eglise catholique,
comme de ces prétendus "ordres de chevalerie", copains comme cochons
avec les juifs, le Grand Architecte, les "évangélistes" et les banquiers genevois ...

(On passe sur L’Ostpolitik qui de Vatican II à la Chute du Mur
(donc de 1962 à 1989) vit Rome faire risette à tout les possédés
générés par la Grande Révolution "Russe"...).

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Texte B . (1)- Une messe en géorgien n’est pas faite pour faire plaisir... Pour un esthète, comme pour un païen de souche (fond de l’âme géorgienne...) c’est plutôt un pensum..., un "vendredi" entre deux "Kéïpi"...

Au fait c’est quoi la Colchide (où Noé planta la vigne...) ??? tapez Acharuli 2014, You tube... Apprenez que le régime "crétois" vient de Géorgie, que "la danse du sabre" ne doit rien aux arméniens ― sorte de juifs du Caucase, dont les femmes ne sont jolies que lorsque mêlées de kurde, selon la grand mère de Ptah ― par ailleurs aussi doués pour piquer et pour "communiquer" que les géorgiens sont nuls en publicité...

(2) Comme Oh Lilè, hymne au Soleil, à côté, Chen khar vénakhi, (Tu es la vigne), ça fait plutôt... curé ! ! ! Il y bien Salomon Mèpè, (Le Roi Salomon), mais à part le titre, cette polyphonie (petit isolat en Corse...) vient d’une Antiquité autrement vénérable que la gréco-romaine, voire pseudo juive (Esdras -586...o.k -3761, n’importe quoi !!! cf Y- Ivresse de Noé, "nudité" et psychotropes...).