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G- Ève et le serpent...

Serpent, circoncision, Lune et tétralemme...

jeudi 10 janvier 2013

28-01-15- Bon lien O- Anunnaki, Reptiliens, et autres délits de fuite... notamment en ce qui concerne l’absurde et lamentable Eve tirée de la côte d’Adam ― autre preuve, Y- Ivresse de Noé, "nudité" et psychotropes......

TEXTE- Rien n’illustre mieux l’atrophie intellectuelle des commentateurs, pour ne pas dire des rédacteurs de l’ancien testament..., que le fameux texte mettant en scène Ève et le serpent, en termes d’Échecs les quatre cases centrales, (pavé mosaïque) en plus distingué, un "tétralemme" ;

Adam et Ève, l’Arbre et le Serpent...

En effet si la Terre est le Serpent (Èrètz / Shèrètz), et Adam l’être pétri d’Argile Rouge ― Ève est l’Arbre ― et le Serpent, immédiatement, quelque chose qui évoque le sexe masculin... Avec toutefois une nuance qui fait tout le sel de ce symbolisme...

Puisque si le phallus est attaché, le reptile est détaché, donc libre, par ailleurs dépassant de très loin la taille de ce membre qui fait tout l’orgueil du mâle,
comme l’objet des phantasme des pucelles ou femelles frustrées ...

Enfin et comme pour illustrer le langage des Couleurs, exprimant en visible l’audible ou l’entendement (toutes choses chantent Sa Louange), le serpent est Vert et le sang Rouge - d’où, sous influence chrétienne comme d’un hermétisme à la mesure du barbare épris de grandeurs romaines, "le sang bleu"...

Remarquons, avec Fabre d’Olivet, qu’Adam ― le mâle, pour le théologien privé de toutes lumières...― signifie en fait l’être humain sous forme corporelle, fait de chair et de sang ― comme Ève la vie, la touche "power" ; bref "l’être et son devenir" selon la Génèse...

Ou encore le déploiement des possibilités incluses dans la conception même du véhicule..., se "modifiant" d’Ages en Ages, donc de plus en plus terrestre et de moins en moins céleste...

D’où, répandue sur tout le territoire Africain, avant de devenir le marqueur de la caste sacerdotale d’une certaine Egypte, bien tardive, comme celui des trop fameux descendants d’Abraham... - la circoncision et même horreur !!!, l’excision...

Au prétexte de marquer les limites de l’extase sexuelle, comme de libérer "la puissance du Serpent" - bref le Kundalîni Yoga...

D’où love, comme "lové", comme le serpent - d’où en russe kandàlà, l’anneau du forçat, içi les êtres ne concevant rien au delà du visible, aucun mode de conscience autre que celui nourri de chair et de sang...

En changeant de "traduction" il vient, "en rétrécissant le Tonal",
(isolement sensoriel pour les Maîtres des squelettes...),
que la conscience en acte, qui est une relation, donc A/B,
que A, ne trouvant plus B, bascule dans C ou B prime...

Bref, que la conscience "à l’état de veille" bascule dans "l’état de rêve"...

D’où "le réveil du Serpent", ou de la "jeune fille", ou "âme vivante" (Kumari + jiva),
P- Anges des nations, dieux de L’Orage, Asmodée, Dieu Unique....

Ou encore que le Soleil devient Lune (Qamar, en arabe) (1), au départ un mince, très mince, très très très mince Croissant...(2)

D’où encore, pour le vrais "Pirs" ou Abbés (celtiques, bouddhiques), en possession des Clefs (de la science) comme de leur mode d’emploi..., toute un cursus d’ascèses, destinées à faire grandir cette Lune, Quartier par Quartiers, jusque à la Pleine Lune...

D’où la racine arabe BaDR, revue et corrigée par Gabriel...― donne en hébreu l’abeille, DèBoRah ― et en russe le courage, la vaillance, derechef BoDRyï...

De cet l’Arbre, le corps, redevenu naturel - s’exerçant délibérément aux travaux d’autrefois, que la civilisation de l’Antéchrist pulvérise, de l’artisanat au "festivisme" façon Muray - donc délivré des passions qui tôt ou tard pourrissent les élites ― les fruits sont les Lotus, en plus chrétien les Sceaux de l’Arbre de Vie...

Comment cet Arbre de Vie (par exemple dans les miniatures Timourides), devient-il Arbre de Mort ou Arbre Zakum dans le Coran ???

Quelle est la voie spécifique à aux Femmes, qui au pluriel, en arabe "an-Ni-Ss-A" renvoie à 111 nombre Polaire ou Axial (N+S+A =50+60+1)... Qui du coup réfute le tchador comme justifie, sinon la polygamie, du moins l’éternelle attirance de l’homme pour les femmes...

Au fait le Vin dont se targuait les "savants" ou "voyageurs", n’est-il plus en fait qu’une sorte de moult et des plus vénéneux ???, propice à tout les fanatismes...

Bref, si le Sel perd sa saveur avec quoi salera-t-on (3)...

Texte B - 25 janvier 2013- lectures : Fabre d’Olivet et René Guénon, toujours très abstrait....

L’ancien testament résultant d’une série de réécritures, dans un alphabet dont la caste sacerdotale ne prends connaissance que lors de la II captivité en Babylone en ―580, il n’est pas inutile de revenir sur le texte, ne fut-ce que pour souligner le gouffre qui sépare le monothéisme des traditions directement entée sur la souche Atlante...

En hébreu, l’Arbre de la connaissance du Bien et du Mal,
Æ-Tz / ha-Da-Æ-T / Th-O-B wa-R-Æ (Arbre, connaissance /essence, Bien et Mal)-

comporte trois Æïn au début, au milieu, et à la fin...
celui de l’Arbre, Ætz,rimant avec celui du Mal, R-Æ,
mieux du Négatif, puisque Æ-R renvoie à l’idée d’ Éveil...

L’ésotérique est une invite, l’exotérique une interdiction...

En transcription "muette" les trois Æïn ne seront plus que trois points le long de la lettre axiale (Vav / Alif )- et il se peut fort bien qu’un nouvel évangile apocryphe, "explique" à partir de Jésus, lequel étant « messie » est par la même, « germe » etc...

Bien entendu Æïn, de valeur 70, renvoie à SOD (60+6+4) le mystère,
ou encore I-I-N (10+10+50) le Vin-

D’où triple "distillation" (ventre, poitrine, cervelle) de cette énergie vitale, comparé encore à une « Liane » Lune, Soma..., toutes choses se situant tout à fait en Amont des pratiques religieuses stricto senso...

Qui sont là pour permettre un « encadrement » sociologique, liturgique etc,
de ces mystères connus partout et toujours, "au commencement ", c’est à dire au sommet de toute Forme traditionnelle digne de ce nom...

Mais alors d’où vient le grand tabou et pourquoi associer la finitude, la Mort, la Femme, à une théorisation en somme tout à fait "classique" des étapes de la transmutation de l’énergie comme du développement humain ??...

La première explication renvoie à la doctrine des cycles, donc la rentrée dans l’Age de Fer, dont la Chute, ou encore les siècles des siècles, sont la traduction théologique...

Le deuxième, à la perte de certaines capacités renvoyant au temps ou la Tête d’Adam dépassait les nuages... en plus scripturaire, Deutéronôme XXX, 11-14 ― (pour l’heur avec la science moderne elle explore ou plutôt se dissout dans le Schéol...).

La troisième, à la caste, enfin les applications à un peuple à la nuque raide, sans intelligence, bref une bête féroce toujours prête à hennir après la femme de son prochain ― notre cher peuple élu...

D’où une série de mise en garde très subliminales...

Contre l’inceste, l’homosexualité masculine, ou encore l’anthropophagie, car nous somme déjà tombés très bas...

Et le monothéisme n’a pas à connaitre des plantes-pouvoirs, champignons ou lianes, que dire alors des cactées qui sont la chair d’un Ange, mieux d’un Archange...

Bref, ce n’est pas en absorbant une substance physique ou physiologique que tu atteindras la connaissance, et le bic et bouc, au prétexte de "l’androgyne", voire le très banal homo, sont d’abord et avant tout le signe de la chute dans le Bourbier...

En plus scripturaire la sodomie, fut-elle explorée avec une femme, est comme une parodie très simiesque du mystère Sod - 60+6+4 = 70, Æïn...

Même si par définition du "désert", ou encore du "voyage", tu te coltines avec tes démons ou encore explore le Côté Obscur du désir...

d’Amour et de Mort, ou encore de Haine...,

Car les innombrables argousins, interrogateurs et bourreaux, mieux la simple tendance à la méchanceté et la cruauté, le sadisme, le vandalisme, enfin le sado-masochisme, sont autant de marques visibles au maitre spirituel , que dire alors du Ciel...

Le tout premier degré du discernement s’applique ici à l’analogie entre la vie et la mort - en plus "organique", entre la semence et les excréments, ces derniers non sans rapports via le cramé ou consumé, avec les qlippotim ou "écorces"

― en traduisant, les trois libido, ou encore le "mice" cher aux nécrozones...

Ceci dit, trois mots - Æt-Tz, connaissance et royauté au sens des contes...

Tz-L le corps physiologique comme Ombre de l’ensemble des fonctions psycho intellectuelles...Absorber, assimiler, rejeter...

Ainsi de la main humaine qui délivre le visage, mieux la bouche qui sert à parler, non plus à saisir. Æ-Tz-M "substance universelle". formes perceptibles par les sens, donc nécessaires et suffisantes, du moins pour "le grand dessein"...

Bref tout cela n’a pas le plus petit rapport avec la Mort,
encore moins avec le fait de "travailler la terre à la sueur de son front"
encore moins avec "tu accoucheras dans la douleur"...

Qui sont comme autant de marqueurs d’une adaptation d’adaptation, en direction de parfaits dégénérés, que surproduit toute civilisation amenée à son terme...

Réfléchissez "grands maîtres", guenons chaussées de Bésicles....Et surtout admettez, une fois pour toutes, que vous faites fausse route...

Admettez et agissez, à temps...

Ceci posé, c’est évidemment la femme qui est "l’Arbre Creux"...

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Texte C, 4 Avril, saint Isidore...

Comparez maintenant « notre » commentaire avec celui d’Abravanel (1) ,
qui ne pouvant plus, fait l’impasse sur Maïmonide (2), essayant désespérément de s’affranchir des limites pour ne pas dire des absurdités de la Genèse...

Comme quoi l’Arbre de la science (du bien et du mal)
était une espèce d’aphrodisiaque dont on pouvait user mais non abuser
complété par une Ève bonne pour la cuisine et le ménage...

Et réalisez une fois pour toutes, que si les « hébreux » de l’ancien testament renvoyaient étymologiquement à une série de translation des centres spirituels
donc d’adaptations d’Est en « Ouest »
(3)

les juifs (qui en tant que tels n’apparaissent qu’avec l’adoption de l’hébreu carré ―508 retour, 2 captivité en Babylone), ne sont jamais que le résultat du contraste de la lumière des principes avec les « ténèbres » de peuples de plus en plus épais...

Car, et nonobstant le surgeon chrétien

et surtout le jugement porté par J. Christ sur le prosélytisme des docteurs
« vous courrez Ciel et Terre pour faire un prosélyte
et vous en faites un fils de l’Enfer deux fois plus que vous »
,

nous auront bientôt les fameux khazars enfin les ashkénazes...

Bref, des « supports » de moins en moins subtils et de plus en plus opaques ― donc fanatiques en proportion... (Au fait, les jésuites, les janséniste, l’Opus Déï ???).

D’où un messianisme de plus en plus frénétique, qui culmine avec Sabbataï Tsévi et autres Frank, en attendant les fous furieux du Bolchévisme..., grâce à Dieu découpés en rondelles par le célèbre Géorgien...


(1)- le réveil de la kundalîni s’accompagnant de phénomènes vibratoires voire de bourdonnements cette "kumari" donne en russe "KoMaR", le moustique... Du coup l’homme déchu donc les ténèbres, ce sera MRaK...

(2)- en très archaïque, chez les peuples rescapés du grand cataclysme Atlante, le thème est codé comme Braise, Feu, "guerre du Feu", d’où par dégénérescence du symbolisme, ― ergo "Grèce classique", désastreux Lagides / Ptolémés ― le mythe, gras comme un cochon gavé de sojà, de Prométhée...

(3)- Jésus Christ...

Texte C-

(1)-rédigé vers 1506, le « commentaire du récit de la Création », les sicaires de la truffe trouverons le passage in "VIII, Genèse", édité par « Verdier », 1999, qui nous propose comme Arbre « Vert » un rameau qui n’est même plus sec, mais carrément putride...

(2)- XII siècle, excédé par les anthropomorphismes de la Thorah,
dans le genre rationaliste lave plus blanc qu’Averroès...

D’où par réaction le Zohar, XIII siècle, dont le symbolisme exubérant fait l’impasse sur le fameux passage d’Ezéchiel XVI, dit de « l’épouse infidèle »...Et que nous ne saurions trop recommander aux idolâtres d’une « lettre » depuis longtemps gâteuse, (et cela va s’en dire aux tenants de l’antisémitisme politique...).

(3)-complétons ce que dit le Vieux Chat sur la signification supra-religieuse de termes comme « Israël », « hébreux », et autres « fils d’Heber », en notant, à coté de la racine classique [æïn, béit, resh] les formes arabes ou le æïn 70 est remplacé par un rhæïn 1000..(VI/.../ langage secret de Dante, in « Aperçus sur l’ésotérisme chrétien »)...

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